Mirabelle au Maroc

Quand je me suis laissé regarder de travers, il y avait cet homme aux visions plein la visière. Il me parlait d’une femme mûre aux pans d’or détalant en avalanche vers les confins d’aventures. Elle était haute comme trois pommes et belle comme un soleil à l’abri du monde. Son ambition, prohibée, et sa prohibition en chasteté décomposaient sa folie en liesse. Avec tous ses restes guettés d’une tristesse lumineuse, elle avait mis l’enclume dans sa poche. Comment grandir en état dame ? Tombé comme on choie, dévoué à tutoyer sa bouche il avait débandé afin que sa part tienne. Aujourd’hui, perdu parmi tous ces débris de mots mal axés, il murmure que « fleurs fanent quand femme née. » Parfois, l’émoi ondule mal car la minute rie quand le temps passe. Il savait pourtant que l’or loge dans l’enjeu sexuel des tempéraments, mais pas que la lutte déclasse.

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Mirabelle au Maroc