La version du Père

Aujourd’hui ma barbe a touché mon torse pour la première fois. Sevré de sève et presque grand j’ai joui sur tes seins. Toi tu me regardais là et lasse de toutes ces foutraises, perdue entre la sale détente et la salle des fêtes. Moi, toujours dans ma salle d’attentes j’ai croisé Crucifière ; ils nous ont menti sur Jésus et les putains qui nous sortent de la bouche. Pourtant j’en ai sucé des cierges couché dans les mosquées anonymes. Une de plus au rang des test amants. L’un divin, l’autre vainqueur divaguent sur un vain cul qui traînait. Puis j’ai éclairé le néant à la lumière de mes néons, et je l’ai vomi tellement fort que son coeur en palpitait éperdument. Après tout, l’absurde m’absout d’absolu quand le tremblement se fait entendre, et je m’interroge quant au Tout, puissant.

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La version du Père