L’èrrance perpétue elle

Entre terre et ciel se hérissent les immeubles où vogue l’attrapée magique,
Dans l’axe de vie de la parichienne.
L’affaire dans le sac à quoi bon le faire ?
Se lancer à dégrafer les soutiens-gorge putrides
Et s’abreuver goulûment aux sources taries.

Enlever tranquillement, dans une lascive tendresse,
Le tissu dissipant la fleur aux dentelles acérées.
Toujours un peu déçu,
S’exalter la tulipe de pensées bouillonnantes et,
Le moment venu,
Planter la graine torride en terres arides,
Parfois ça arrive.

La manufracture des rêves est lancées.
Ainsi,
S’ennuyer,
S’amenuiser les passions au musée des poussières.
J’ai crée la chaleur, pas l’étincelle
Et de toute façon il fait gris sous les étoiles.

Mais quelle déchéance m’habite ?
Parfois sentir l’illumination,
Faire l’amour comme une intention,
S’entêter à y penser
Car il n’est pas impossible que ce soit compliqué.
Les mots adolescents empruntent ceux des adultes enfermés dans les limbes de l’oubli,
Où la mémoire parfois nous plie,
De douleurs insalubres.

Il n’est jamais comme un de faire comme les autres
Et tu m’es dite pour l’éviter.
Un tour de mise,
Un tour de garde,
Un tour de mise en garde,
Château de cartes et odeur de souffles.
Souffre torride, souffrances arides,
Avarie et gasoil en flamme.
Je te cherchais limite.

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L’èrrance perpétue elle