L’à part hardi

Il était 15h30 au petit matin quand j’ai arrêté de pleurer. Hors de la monarchie du sommeil j’écourtais le bruissement de la liberté qui s’aplanit et je vivais « l’encore une fois » des printemps éternels face au « il était une fois » des comptes de faits. J’ai alors sagement fait ce que je savais faire de mieux, rien. C’était pour faire plaisir à ma mère. Mais, elle qui ne mentait jamais tout en étant incapable de dire vrai, elle qui se mêlait de tout en ne s’occupant jamais de rien, encore une fois, elle était déçue. C’est ainsi que, ma part hardie dans la poche et la mort dans les mains je m’interrogeais: les catins de mes sombres matins iront-elles au paradis ? Que faire de toutes ces victoires mises dans mon ganier ? En vérité je ne sais pas, et pourtant, partout je la vois partie.

L’à part hardi

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