La rançon saimbolique

Un père dû,
Allant droit à la merveilleuse
Vétuste dans mon envoie de fait.
La pute me disait:
« Je suis aménorrhée quand on m’appelle »
– Je lui avais pourtant mise à mourir –
Et quand je lui dis que ça me rend triste
Elle me répond d’aimer moins virilement.
Pourtant quand je suis les filles
– Esclave en rang donné –
Ce n’est pas leur direction qui m’intéresse
Mais leur mouvement de faits.
Sciée la femme à chute dorée,
– L’éloge de qui ? –
Le poinçombre de mes fantasmes
Ou la langue materne elle,
La merveilleuse,
Noyée dans la marre monnaie.
On l’écoutera en temps dû.

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La rançon saimbolique