L’habile et le moine

Tous ces lestes d’un con sans cieux m’ont mis l’eau à la bouche. Pastilles d’amour prosternées face aux rouages sans adage de toutes ces choses que je ne connais pas. Un hôtel particulier, la chaleur de la rocaille sous mes pieds flétris. A table on me demande si je suis venu en train ou en avion, et face à ma liberté d’apparaître quelque part je réponds simplement que je ne sais plus. Du bleu du ciel au luisant des poissons, je ne vois finalement que des morts dans la mère. Si j’entends descendre le froid c’est que l’Amour est faux et l’Art mure la pourriture des intestins pendant le festin d’éternité. Ce lien livre ma tâche comme un jet défendu : fou est caché. Tandisent que mes résistances dansent et paissent, elles ont la philosophie mais pas les fleurs. « Qui nie cadeau n’a plus d’insulte à son arc » me répétait mon père payant des pots de vin au maître. Moi je me resservais un verre remplit de rien l’air un peu louche avec ma voix sourde. Plus tard on m’a dit que la beauté se porte ouverte mais je continue de penser que le bonheur, parfois, c’est des aujourd’hui qui se succèdent.

L’habile et le moine

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