Soleil de faits vrillés

Justifiant mes textes afin que rien ne bouge, j’ai aménagé mon espace et détourné des constellations pour que tout paraisse droit. Heureusement il n’y a pas que des cadavres dans mon sac-à-dos, et quand t’appelle la terre c’est la mère qui vient. Naturellement, j’éternue face à l’éternel que voulez-vous je suis pudique. J’en ai même prié le ciel pour en enlever le si, pourvu qu’elle m’aime et que j’en chie. Dans le désert de sel j’écrasais les cigales avec la corne de mes pieds cocus, j’aime ma muse et tant pis. Elle était là, toute coquette au milieu des gens coqués, et moi, rassuré de savoir que tout est partie, quand le soleil s’est couché j’ai allumé la lumière. J’y ai projeté le grand voyage dans ma tête, creusé des oasis dans le désert et asséché les océans putrides. Héros sans aventures, aventurier sans héroïne, ne vous méprenez pas de confusion la sollicitude est un fruit délectable en été. Soleils divers. Avide, j’ai regardé mon arbre grandir jusqu’à ne plus pouvoir l’étêter mais soyons clair, ce n’est pas l’amour du lait qui m’a fait lécher tes seins. Après tout ce sont les petites attentions qui font les grandes personnes.

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