Je marchais nu dans
Les rivières de sang
Qui abreuvent les
Cendres de ma peau mais
Hier c’était il y a deux jours
Alors laisse moi
Le temps de laprandre
La symphonie du désastre
Au désêtre lâche.
Moi, encore bleu et partout
Comme le vacarme
Des nuits noires
Je broie le vagualarme
Des tympans se sifflant
Les rasoirs des passés
De mon dictateur
Au Mozambique.
Tout ça n’est finalement
Que l’odeur du vent
Sur les gencives
Des gouts d’amour
Censible.
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Octobre 2025 (6)
